ARTICLE : COSTA-RICA

Hola !

Plus d’un an après notre retour de tour du monde, nous nous sommes retrouvés avec nos amis Léa, Guillaume et Brieuc qui nous avaient rejoint au Costa Rica, afin de nous remémorer les moments passés dans ce pays et d’écrire l’article Costa Rica!

Nous sommes ainsi arrivés au Costa Rica fin novembre, après les Galápagos et une courte escale au Pérou où nous avions retrouvé Ivan. Nous avions, comme à notre habitude réservé un hôtel sur Hostelword et notre hôte devait venir nous chercher en voiture à l’aéroport (c’est souvent moins cher d’organiser un « lift » avec le responsable de l’hôtel plutôt que de prendre un taxi).

Nous l’avons d’ailleurs attendu pas mal de temps à l’extérieur de l’aéroport, déclinant les propositions de nombreux taxis, tous très classes, qui proposaient de nous emmener. Finalement, une voiture noire, à l’état proche de la casse, sans aucun signe distinctif nous permettant de savoir qu’elle venait de l’hôtel est arrivée pour nous prendre. Venant de pays tels que le Pérou ou la Bolivie où une extrême vigilance est de mise concernant les taxis (les « faux » taxis sont courants et donnent lieu à un certain nombre d’agressions) nous ne voulions pas monter dans cette voiture sans nous être assurés qu’il s’agissait bien de la voiture de l’hôtel. Nous avons donc fait subir une sorte d’interrogatoire au conducteur pour vérifier qu’il connaissait bien nos noms, celui de l’hôtel et la bonne adresse. Un peu rassurés nous avons fini par monter dans la voiture. Durant le trajet nous avons pas mal discuté avec le conducteur et lui avons notamment demandé ce qu’on risquait si l’on montait dans un « faux taxi » (histoire qu’il comprenne pourquoi nous avions été si réticents), il nous a répondu qu’on aurait juste payé plus cher ce qui nous a fait paraître notre comportement de méfiance bien ridicule par rapport au risque encouru.

Bref, une arrivée un peu chaotique mais après avoir mis le pied dans l’hôtel on se rend compte qu’on est presque chez l’habitant et que nos hôtes, très chaleureux, ont transformé leur maison en hôtel. C’est le surlendemain, soit le 26 novembre au soir, que nous avons retrouvés Léa, Guillaume et Brieuc après une séparation de près d’un an ! C’était vraiment un sentiment hyper fort que de se revoir et pourtant on avait la sensation de ne s’être jamais vraiment quitté !

Le premier jour de leur arrivée nous sommes allés découvrir San José, la capitale du pays. Nous avons visité le musée de l’art et de l’or précolombien, dans lequel on peut découvrir de magnifiques statuettes en or finement travaillées, et qui récapitule l’histoire du pays avant l’arrivée des colons espagnols. Nous avons également fait un petit tour au superbe Théâtre national, une sorte d’Opéra Garnier costaricien, très luxueux et qui sert notamment de lieu de réception pour les hauts dignitaires étrangers. A l’issue de cette journée, nous étions tous d’accord pour partir dès le lendemain explorer les magnifiques paysages dont regorge le Costa Rica.

P1100887 (Copier)C’est ainsi qu’après avoir récupéré le 4X4 que nous avions loué pour notre séjour et avoir modifié notre itinéraire sur les conseils de notre hôte nous pouvions enfin partir : première destination les caraïbes ! Notre enthousiasme a très vite été douché (au sens propre comme au sens figuré) par une pluie diluvienne qui nous a surpris sur la route et a provoqué des éboulements sur la chaussée. Nous sommes donc restés bloqués plusieurs heures dans des bouchons pour finalement arriver le soir dans notre hôtel à Cahuita (alors qu’il n’y avait initialement que deux ou trois heures de route). A notre réveil, on se dit que notre voyage peut enfin commencer. On s’est posé sur une terrasse dans un jardin ensoleillé pour prendre un petit déjeuner merveilleux à base de gaufres, de fruits et de céréales accompagnés de batidos, sortes de smoothie de fruits fraichement pressés (très bon pour le transit de nos amis nouvellement arrivés grâce aux glaçons à l’eau du robinet…pour notre part, nos estomacs étaient très résistants après presqu’un an de voyage).

1600997_10152527407803047_1388519573_nNous nous sommes ensuite promenés dans un parc naturel composé d’une très belle plage et d’un sentier tracé dans la jungle qui longeait la côte. Après une bonne baignade dans une eau très chaude et un pic-nic sur le sable, nous avons fait une balade dans la jungle. Nous avons pu apercevoir un paresseux, de jolies grenouilles et, grâce aux gardes forestiers que nous avons rencontrés, un serpent jaune fluo extrêmement venimeux dont le poison tue en 1h (nous étions à 1h30 à pied de l’entrée du parc !). A la sortie du parc, nous avons rencontré un perroquet vert génialissime qui disait bonjour dans plusieurs langues et se moquait de nous en imitant notre rire (plus particulièrement celui de Marine), c’était hilarant ! En fin d’après-midi, sur la route du retour à l’hôtel, nous repérons des costariciens avec une planche de bodyboard à l’arrière de leur voiture, et y allons au culot pour leur racheter leur planche, ce qu’ils acceptent ! Pour diner, nous goutons le plat typique du Costa Rica appelé « casados ». Il s’agit d’un plat composé de riz blanc avec des haricots rouges auxquels on ajoute, au choix, du poisson, du poulet ou du bœuf.

1505067_10152527403773047_428943846_nPour notre deuxième jour à Cahuita, nous sommes allés nous balader sur une plage de sable noir et avons pu tester notre bodyboard dans les vagues. Le contraste entre l’eau profondément bleue de la mer et le sable noir était très beau ! Nous avons également eu la chance de voir un arc en ciel formant un parfait demi-cercle ! Nous nous sommes tellement bien amusés avec la planche de bodyboard que nous en avons acheté une deuxième au patron de notre hôtel, qui était en train de moisir dans un coin de l’établissement. Après une soirée pizza dans un resto qui passait un film (on n’a pas compris grand-chose au film mais la soirée était sympa) et une bonne nuit de sommeil, nous nous sommes rendus à la plage Manzanillo, une très belle plage de la côte Caraïbe.  Nous n’en avons malheureusement pas vraiment profité en raison du mauvais temps et sommes donc partis rapidement en direction de Turrialba.

P1110004Là nous y avons visité de très belles ruines de villages indigènes de la période précolombienne. La visite était très intéressante et le travail de ces peuples très impressionnant. Ils avaient inventé un système d’acheminement de l’eau inscrit aujourd’hui au patrimoine mondiale de l’ingénierie, ainsi que des routes pavées extrêmement droites et régulières (bien plus que celles de nos romains !).

_MG_1516 (Copier)Pour notre deuxième jour à Turrialba nous sommes allés faire du rafting (le lieu est connu pour sa rivière tumultueuse !). Sur notre groupe de 5 nous étions 4 à n’en avoir jamais fait mais peu importe, au Costa Rica la technique c’est l’apprentissage sur le tas ! Notre guide nous fait ainsi monter dans le bateau et commence seulement à nous donner les principes de navigation de base une fois sur les premiers remous. C’était bien désordonné au début et ses paroles étaient souvent masquées par le bruit des rapides. Nous avons fait une super descente à un rythme effréné avec de bons gros rapides (au point que Hugo et Guillaume se soient violemment fait éjecter du rafting !). Le midi nous avons déjeuné sur une petite plage de sable (ou Marine par sa maladresse a fait tomber une partie du repas par terre…) puis c’était reparti pour la descente ! C’était une très bonne journée durant laquelle nous nous sommes vraiment amusés, il faut dire qu’il faisait également très beau et que nous étions seule sur la rivière !

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Le soir, après avoir mangé dans un « soda »  (sorte de cantine locale) qui a failli nous rendre tous malades, nous sommes partis nous promener dans la ville qui se préparait à fêter Noël (nous étions fin novembre-début décembre), il y avait donc des chants de noël, un père Noël et des « palmiers de Noël » décorés avec des boules et des guirlandes. C’était la même ambiance qu’en France à la même période de l’année sauf que tout le monde portait des tongs et des t-shirts !

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Le lendemain, nous avons quitté l’intérieur des terres pour Uvita, sur la côte pacifique. Nous étions logés au Tucan hôtel, une auberge de jeunesse très accueillante gérée par une italienne. Elle nous a cuisiné de bonnes pâtes faites maison pour le diner, qui nous changeaient des habituelles casados, burritos et autres empanadas. Près de cette auberge, nous nous sommes baignés dans une cascade sauvage très mignonne (mais à l’eau très froide et pour laquelle il a fallu payer) puis sur une superbe plage (notre préférée du voyage, mais pour laquelle il a également fallu payer car elle était située dans un « parc national »). C’est d’ailleurs ce qui nous a le plus dérangé au Costa Rica. On avait cette  impression de passer son temps à payer, ce qui finissait par revenir cher au final. En même temps, nous comprenons bien que le tourisme est la première activité économique du pays et que le partage des revenus permet de financer des programmes de préservation de la faune et de la flore locales et de voyager en toute tranquillité. Mais au final, nous avons passé une journée magnifique ! Cette plage était propice au surf. Nous en avons donc loué trois, en plus de nos deux bodyboards. Brieuc nous a montré les mouvements de base et nous nous sommes lancés. Ce n’était pas facile mais nous nous sommes bien amusés jusqu’au coucher du soleil !

Nous sommes ensuite partis à Quepos, en longeant la côte pacifique, afin de visiter le parc national Manuel Antonio. De là, nous sommes allés à la recherche d’une plage secrète conseillée par notre hôte du Love hôtel à San José. La plage était très sympa, un peu difficile à trouver quand même (mais sinon elle ne saurait pas secrète). Sur le retour nous sommes montés dans un taxi que nous avons croisé. C’était génial parce que le conducteur s’est arrêté pour nous montrer des toucans dans des arbres sur le long de la route. Ils étaient magnifiques !05d‚c.2013_0078 (Copier)

Le soir, nous avons logé dans l’hôtel avec la plus belle vue de tout notre voyage, la Vista Serena, situé sur une colline surplombant l’océan Pacifique et de laquelle on assiste à des couchers de soleil surréalistes !

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06d‚c.2013_0382 (Copier) (2)Le jour d’après, nous avons visité le fameux parc national Manuel Antonio avec notre guide… Manuel (ça nous a bien fait rire). Il était incroyable et repérait plein d’animaux que nous n’aurions jamais trouvé par nous-même (une grenouille voleuse avec son masque sur les yeux, un paresseux, une biche, un singe noir avec les « couilles blanches », des chauves-souris qui dorment, un singe faisant la sieste, de magnifiques araignées, etc…). Il nous a vraiment fait passer une super visite avant de nous laisser à la superbe plage du parc où nous nous sommes rafraichis après cette marche. Mais au moins une personne devait rester avec nos affaires car il y avait des ratons laveurs qui rodaient et fouillaient dans les sacs à la recherche de nourriture.

Nous sommes ensuite retournés à l’intérieur des terres, à Grecia, afin d’admirer un très beau volcan, le Poas. C’est le cas de le dire nous avons eu de la « poisse ». Après nous être levés aux aurores pour arriver à l’ouverture du parc, avoir payé notre entrée et marché encore à travers une forêt psychédélique nous n’avons absolument rien vu… Il pleuvait et le bouillard était tellement épais qu’on n’y voyait pas à trois mètres ! Nous étions donc un peu déçus mais la route continuait !

Nous avons donc roulé jusqu’à la Fortuna, où un autre volcan nous attendait, l’Arenal. Ce volcan est encore en activité et ne se visite donc pas mais nous avions une très belle vue sur ce volcan depuis notre hôtel. De là, nous avons encore profité des conseils de notre hôte à San José pour trouver  des sources d’eau chaudes gratuites à proximité de la ville (ce qui permet d’éviter de payer des sommes faramineuses pour bénéficier des sources des hôtels). Cela s’appelait « el tabaccon del pobre ». C’était un lieu très populaire dans lequel viennent les locaux, en famille ou entre amis. Certains faisaient des barbecues le long de la rivière. En remontant un peu nous avons trouvé un endroit tranquille. C’était magique ! Nous étions dans un décor de jungle, entourés de bruits d’animaux et d’oiseaux, tout en étant plongés dans cette eau chaude avec le courant qui nous massait les épaules !

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Après une bonne nuit de sommeil, nous sommes partis pour un « petit » trek dans la jungle afin de monter sur un ancien volcan et d’y admirer le lac d’eau turquoise qui s’est formé en son cratère. P1110609 (Copier)Arrivés à son sommet (après trois heures d’ascension), on ne voyait absolument rien (ça nous a rappelé le Poas…), du coup on décide d’attendre un peu. Au bout de cinq minutes, le ciel se dégage tout d’un coup pour laisser apparaitre le magnifique lac à nos pieds. Les nuages défilaient sur ce lac dans un jeu de couleurs verte et turquoise, on avait l’impression d’avoir une sorte d’aurore boréale à nos pieds. Après 5 minutes, le spectacle est de nouveau fini et une couche de nuage recouvre de nouveau le cratère. On peut dire qu’on a eu de la chance. On décide alors de passer par un autre chemin pour revenir à l’entrée du parc mais après deux heures de descente on se rend compte qu’on est complètement à l’opposé de notre point de départ et qu’on ne peut pas y retourner à pied avant la tombée de la nuit. Nous avons donc dû prendre un taxi pour faire le tour du volcan et récupérer notre voiture. Puis, nous sommes retournés nous détendre aux sources d’eau chaude et avons profité de la piscine de l’hôtel avant de ressortir, le soir, accompagné d’un guide afin d’observer les espèces qui ne sortent que la nuit. On nous avait vendu une immersion dans la jungle alors qu’il s’agissait plutôt d’un sentier aménagé juste derrière l’hôtel. C’était donc loin du dépaysement auquel on s’attendait mais nous avons quand même pu voir un certain nombre d’espèces intéressantes comme la fameuse grenouille symbole du Costa-Rica et celle aussi magnifique que venimeuse (minuscule bleue et rouge).

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Le lendemain, nous nous sommes dirigés vers Monteverde, lieu vallonné connu pour ces tyroliennes vertigineuses. Le lieu du point de départ de la tyrolienne était splendide et, malgré l’appréhension de la hauteur (parmi les plus hautes du monde) et de la vitesse des tyroliennes, nous avons fait un parcours de plusieurs heures inoubliables ! Nous traversions des vallées, longions la cime des arbres en duo (pour aller plus vite) ou en solo. Les garçons ont également fait « tarzan » en sautant d’une plateforme.

Le clou du spectacle à la fin de l’après-midi est le « superman ». C’est une tyrolienne que l’on fait non pas en position assise mais en position allongée, la tête la première. On traverse la vallée à une vitesse de 80km/heure ! On a l’impression de voler, c’est un sentiment phénoménal !

Les garçons ont découvert à cette occasion la plateforme de laquelle ils sauteraient le lendemain, flippant ! Il s’agit d’une petite plateforme située à 180 mètres de hauteur pour une chute de 140 mètres ! Brieuc a sauté le premier, suivi de Guillaume et d’Hugo pendant que Léa et Marine filmaient les sauts depuis une plateforme d’observation (nous étions tellement flippées pour eux !). Tout le monde a apprécié son saut et cela restera un des moments forts du voyage !

Après cette aventure, nous sommes redescendus vers la côte pacifique pour visiter la plage de Samara. Celle-ci est superbe et nous nous sommes encore bien amusés avec les planches de bodyboard. Nous prenions nos repas dans les restaurants sur le sable et la mer était tellement chaude que avons fait un bain de minuit !

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Pour nos deux dernières nuits, nous avons dormi dans un hôtel perché sur une colline, au milieu des arbres et de la faune. C’était vraiment génial car le matin on entendait tous les singes de la forêt hurlés et certains se baladaient sur les toits et les terrasses de nos chambres ! P1110902 (Copier)A distance de marche, il y avait la très belle plage de Montezuma. La mer était plus tumultueuse que sur les autres plages aussi nous nous sommes encore plus éclatés avec les planches de bodyboard (en faisant toutefois attention aux nombreux cailloux cachés sous la surface). Nous avons profité à fond de ce dernier jour et notre seul regret était de ne pas avoir vu de tortues au Costa-Rica. Et là miracle, un homme s’approche avec une caisse en plastique et se met à lâcher des bébés tortues sur la plage pour que celles-ci rejoignent l’eau. Il nous explique que des centres de recherches et de sauvegarde des espèces récupèrent, durant la saison de la ponte, les œufs de tortues afin de les protéger des prédateurs et les faire éclore dans des incubateurs. En effet, les œufs de tortues sont désormais très menacés par la présence de rongeurs comme les rats ou de chausseurs comme les chats, les chiens, les oiseaux etc…. De plus, une fois éclos les bébés tortues se font en général manger avant d’attendre l’eau.  L’incubation permet donc de s’assurer que les œufs arrivent à éclosion. Les chercheurs relâchent ensuite les bébés tortues pour qu’ils rejoignent la mer (ce à quoi nous étions en train d’assister). Il s’agit d’une vrai parcours du combattant pour les bébés tortues qui doivent traverser toute la plage avant de se faire repousser par les vagues. Du coup ils recommencent jusqu’à arriver dans l’eau. Le parcours est assez long (mais c’est vraiment très mignons de voir toutes ces petites tortues marcher) aussi demandions nous au chercheur pourquoi il ne les met pas directement dans la mer. Il nous a expliqué que le déplacement sur le sable permet aux tortues de développer les muscles de leurs nageoires et d‘avoir ensuite assez de force pour nager rapidement et éviter les prédateurs et résister aux  courants ! Et la présence du chercheur et des quelques touristes permet d’effrayer les prédateurs pendant leur trajet sur le sable. C’était un moment magique et une chance exceptionnelle d’assister à ça J avec un beau coucher de soleil à l’horizon 😉

P1110916 (Copier) 13d‚c.2013_0074 (Copier)

P1120004 (Copier)Après un barbecue sur une des terrasses de notre hôtel (au moins de décembre c’est encore plus appréciable), nous avons pris le lendemain la route du retour vers San José. Sur le trajet, on se rend compte qu’on a un pneu percé mais pas le matériel pour pouvoir changer la roue (notre cric rikiki n’atteignait même pas le bas de caisse de notre 4×4…). Mais on a eu énormément de chance car on s’est arrêté près d’un garage où de lui-même un homme est venu nous aider pour changer la roue en trente secondes. Après cette mésaventure, une dernière nous attendait avec cette fois le GPS qui nous a égaré (ce qui est assez embêtant dans un pays avec très peu de panneaux routiers). On a finalement croisé des policiers qui nous ont donné la bonne direction.

Le lendemain de notre retour à San José, Léa, Guillaume et Brieuc sont repartis vers Paris (avec un trajet plus compliqué que prévu en raison d’un vol annulé). De notre côté, nous sommes restés quelques jours de plus dans l’hôtel en attendant notre vol pour une dernière escale à Miami afin d’assister à un match NBA, le rêve de Hugo depuis gamin. Notre vol a eu du retard et nous avons manqué le début du match. Heureusement, depuis notre descente de l’avion jusqu’au trajet en taxi en passant par le passage en douane, tout le monde nous a aidé à rattraper notre retard  car là-bas ce sont tous des fans de l’équipe locale de basketball et ceux que nous avons croisé ont tous été très compréhensifs.

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Le match opposait le Miami Heat, double champion en titre avec le meilleur joueur du monde Lebron James dans ses rangs, contre les Indiana Pacers. Nous étions très bien placés et avons assisté à une rencontre magnifique dans une ambiance incroyable. C’était un vrai show à l’américaine avec les pompom girls et la mascotte. A la mi-temps nous sommes allés chercher des bières et des hot-dogs ainsi qu’un gant en mousse avec le doigt levé pour faire comme dans les séries J. Le lendemain, nous avons juste eu le temps de faire un tour sur la plage de Miami Beach et dans la ville avant de repartir à l’aéroport pour prendre notre avion pour Londres, puis l’Eurostar en direction de Paris. Le trajet nous a semblé très long. Nous étions à la fois impatients de retrouver nos familles (qui nous attendaient à la gare du Nord) et nos amis, et à la fois tristes que notre aventure arrive à son terme après une magnifique année de voyage ! C’était le 21 décembre, 11 mois jour pour jour après notre départ.

Pura Vida !

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One thought on “ARTICLE : COSTA-RICA

  1. d'HERVE
    25 août 2015 at 8 h 59 min

    Super que de beaux souvenirs et de photos de rêves à partager avec nous tous
    Ca passe vite mais ça doit être inoubliable pour vous
    Bisous on vous embrasse
    Alanis Adam Guy et mélanie

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